Enfin seul...Hélène couchée, la télé et lui en tête à tête, la télécommande dans la main gauche. Ce soir, comme parfois il fait, il plaque son bras droit contre son dos, sous le t-shirt. Puis, adossé au canapé, il ne fait rien d'autre qu'exister. Les soirs comme ceux-là, il se sent vivre. Il sent d'abord les fourmis courir le long de son biceps, puis de son triceps peu de temps après. Il faudra bien une heure avant que ces fourmillements ne parviennent dans chacune de ses phalanges et ne finissent d'anesthésier complètement son bras. Et là...
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To the girl waiting under the tamarind tree
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There's a thread on Facebook and all over the Internet that goes: "Shakespeare said: I always feel happy. You know why? Because I...
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J'ai eu un peu de mal à le prendre, celui-ci...avec un peu de patience, et surtout sans trembler (les deux pieds bien vissés au sol, he...
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