Il est cinq heures... Paris... euh non, Varennes s'éveille. Doucement. Enfin pas trop, il faut quand même que je prenne l'avion. La Maison Blanche m'attend.
Une fois de plus, pas assez dormi pour avoir les petites crottes jaunes et granuleuses comme du sable aux coins des yeux. Celles qui nous permettent de déterminer la qualité de notre sommeil selon leur grosseur.
Toast, thé, douche, brossage de dents, trousse de toilette dans le sac à dos. Fin prêt.
Il fait froid, et nuit. Belle gelée. Normal, me direz-vous, la lune pleine comme une outre trône encore dans le ciel noir comme la suie. Le trajet est morne, seuls quelques lapins de garenne effarés dans la lueur des phares. Pas âme qui vive dans les rues. Normal, me direz-vous, nous sommes à Chartres, et il est tôt.
Un peu plus de monde à la gare. Normal, me direz-vous, le train de 4h57 a été annulé. La salle des pas perdus est faite pour ça, non ?
Je regarde le tableau des départs, et je vois mon train, prévu à 6h57. Pas de souci, j'ai le temps, il n'est que 5h45 après tout. Sauf que je percute seulement plus tard, une fois assis et mon gros sac à dos posé à terre. "Mon" train de 5h57 est bel et bien annulé. Confirmation prise auprès du pauvre hère dans sa guitoune vitrée. "Il n'y en a pas un à 6h24, sur mon horaire il y a..." "Ah nan, pas aujourd'hui, demain." Ah, bon. La salle des pas perdus est faite pour ça, non ?
Une heure dans une gare courantdairisée plus tard, nous voilà tous, âmes frigorifiés et impatientes, dans le train. Nous apprendrons à patienter jusqu'à temps que l'on nous dise de descendre de ce train dont les portes... restent bêtement ouvertes, béates, gueules noires et froides ouvrant sur octobre noir.
Ce ne sera encore pas pour tout de suite. Pied-de-grue sur le quai numéro 2, dans la cohorte des vacanciers et des travailleurs. Dans le froid. Et nous pensons tous, car les gens se réchauffent comme ils peuvent - en fumant, en parlant, en grommelant - qu'il fera bon être dans ce train, malgré le retard.
Car ce n'est pas tout ça, mais j'ai un avion à prendre, et j'ai beau avoir vu large, voire très large, je vais finir par être en retard. Retard, le mot est lâché, et la loi de Murphy sévit une fois de plus : "tout ce qui peut mal tourner, va mal tourner." Le train de 7h34 n'arrivera que six minutes plus tard, et se transformera en omnibus - et Ô combien cette transformation est funeste pour nous autres pauvres mortels ! Il desservira donc toutes les gares jusqu'à la capitale, et cette information est capitale à n'en pas douter. Elle sonne le glas-glas sur ce quai de gare transi-bérien.
Mais le froid dans le courant d'air quai-sien n'est pas le pire ennemi, aussi invisible soit-il, et nous le découvrirons à nos dépens d'ici peu, nous qui nous époumonerions bien, nous raillerions bien cette société nationale des chemins de fer, que nous considérons pour le moment comme la pire des entités invisibles.
Et bonnant malant nous nous installons dans nos sièges spartiates. Et je remarque un des suppôts de l'Ennemi, vicieusement collé à la vitre. D'un ongle prudent je le tâte... du givre. L'heure et les vingt minutes de trajet seront longues, très longues, dans ce train que la grande société, dans son immense-uétude, n'a pas jugé bon de chauffer. On soufflera dans nos mains, on ramènera les bords de nos manches sur nos doigts gourds, on s'enfoncera dans nos cols, on se blottira les uns contre les autres. Mais rien n'y fera.
Il est presque neuf heures lorsque nous sortons de ce train-fantôme aux allures de sarcophage cryogénique. Je ne vois pas comment faire pour aller à l'aéroport Charles de Gaulle en trente minutes, avant que le guichet ne ferme. Pourtant je cours, à perdre haleine, dans les couloirs du métro parisien, et je me félicite de venir souvent dans la capitale pour m'abreuver à ses différents musées, je connais la route. Je prends la décision unique d'appeler Air France dès que je serai dans le RER, pour plaider ma cause.
Et je cours, je le répète, car j'ai des ailes et ce sac à dos chargé à ras bord ne me ralentit point !
Et finalement, me voilà sur le quai, encore un autre, courantdairisé comme il se doit, du RER B...étrangement désert. Normal, me direz-vous, la grève du personnel SNCF empêchant du coup l'interconnexion avec l'aéroport CDG en a dégoûté, débouté plus d'un.
Alors oui, je vais appeler Air France, mais pas pour plaider ma cause, mais pour implorer le saint des aviateurs, je ne connais pas son nom, mais je suis prêt à immoler cent vierges pour qu'il m'accorde ses faveurs. On ne me dira pas son nom, mais on me dira qu'en invoquant le dieu Cartebleue et moyennant une obole symbolique d'un bras et d'une jambe, ou de mille deux cent euros, je pourrais m'envoler vers des cieux plus cléments dans l'après-midi.
Expedia m'expédiera illico pronto, ne retrouvant bien entendu pas mon dossier, là-bas sur cette plate-forme marocaine ou tunisienne, là-bas où il fait chaud... mais leur accent ne me réchauffe pas, même s'il sent bon les vacances. Les miennes, au lieu de décoller, prennent le large. La poudre d'escampette, sans moi.
Le dieu MondialAssistance ne pourra répondre favorablement à ma requête, n'ouvrant son autel à offrandes que du lundi au vendredi, de 8 heures à 18 heures 30.
De dépit, frustré, abattu, j'appelle à l'aide. J'ai besoin d'un café-prune, un ballon de cognac, une pinte de vodka cul-sec, que sais-je encore ! Je suis sûr que j'apprendrais, ce soir au journal de vingt heures, de la belle bouche de Claire, que conformément à la loi des séries murphiennes, l'avion que j'aurais dû prendre s'est écrasé quelque part entre Paris et Washington DC. Vu d'ici je sais que ce n'est pas drôle, mais là je l'ai mauvaise. Vraiment. Alors j'appelle à l'aide, je balance toutes les balises Argos que j'ai en réserve, j'allume des feux, je tire mes derniers pigeons et je lance mes dernières cartouches, et là...
Dimitri, mon tavaritch islais, homme de bien et dieu de mes weekends balleressiens, répondra à mes plaintes et me tendra une main, et me voilà, à Paris qui est belle et bien réveillée par les grèves depuis à peu près cinq heures. Et je pense que nous allons la maintenir éveillée un petit moment, la capitale !
Saturday, 23 October 2010
Friday, 22 October 2010
Tailleur de fer
Voici un lien très intéressant, communiqué par une chère hispanique très curieuse.
Allez donc voir à quoi ressemble le travail de Christophe Dumont, tailleur de fer de son état, et fier de l'être (et il a bien raison).
Je ne suis pas trop fan de son "land art", mais pour ce qui est de ses sculptures, j'en reste
1. admiratif
2.subjugué
3. baba
Les photos sont quant à elles très bien prises, mettant bien en valeur les sujets. Un bon site, quoi.
Bon surf !
Allez donc voir à quoi ressemble le travail de Christophe Dumont, tailleur de fer de son état, et fier de l'être (et il a bien raison).
Je ne suis pas trop fan de son "land art", mais pour ce qui est de ses sculptures, j'en reste
1. admiratif
2.subjugué
3. baba
Les photos sont quant à elles très bien prises, mettant bien en valeur les sujets. Un bon site, quoi.
Bon surf !
Thursday, 21 October 2010
Sunday, 17 October 2010
Chronology
I want to thank, warmheartedly, the people who have helped me out, sometimes with an expert and critical eye (Flore notably for her lengthy and knowledgeable comments on Namibia), sometimes with more and more additions (Caro, Aurore, Anonymous 1 & 2). Thank you guys!
Additions appear in blue. Comments, additions and corrections are all welcome.
Chronology of the Oldest Sites, Ruins, Temples, Structures Etc. in the World
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Saturday, 16 October 2010
Citation
"Perhaps my best years are gone. When there was a chance of happiness. But I wouldn't want them back. Not with the fire in me now. No, I wouldn't want them back."
Samuel Beckett, Krapp's last tape (1958)
Wednesday, 13 October 2010
Chushingura
Le film vient tout juste de se terminer...et j'en suis encore bouche bée (et j'en ai une petite larme à l'œil...mais c'est normal pour moi, en entends-je déjà dire).
Chushingura - 47 Ronin pour nous autres - est un film époustouflant qui retrace l'histoire vraie de 47 samouraïs sans maîtres (ronin) de 1701 à 1703, dans un japon médiéval à souhait.
Pour résumer ce long film (plus de 3 heures 20), Asano Naganori, un seigneur, tente de tuer Kira Yoshinaka, l'officier protocolaire qui lui en fait baver depuis un certain, l'insulte et le traite comme un moins que rien. Il échoue dans sa tentative et comme il se trouve être dans le château du Shogun à Edo (nom de Tokyo jusqu'en 1868), et que ce genre de choses ne se font pas, il est condamné à se faire seppuku (aka hara-kiri). Ses terres sont ensuite saisies, son nom honni. Kira s'en tire sans aucune condamnation, blessé mais toujours aussi vénal et vicieux (c'est vraiment un type sympa, ce Kira...ou pas).
Mais Kira bien qui rira le dernier. Les vassaux d'Asano jurent de se venger, mais leur vengeance est un plat qui se mange froid, mais alors vraiment glacé. Ils ourdissent leur plan et sans vouloir gâcher tout le film, c'est une prouesse digne de nos meilleurs films de cape et d'épée. Voire mieux.
Le code du samouraï (bushido) était (est) très strict, mais chargé de valeurs honorables :
Pour finir, toute cette histoire converge là-bas, à Sengaku-ji...Je vous recommande donc chaudement cette très belle histoire, sous quelque forme que ce soit, en espérant qu'elle vous plaise autant qu'à moi.
Chushingura - 47 Ronin pour nous autres - est un film époustouflant qui retrace l'histoire vraie de 47 samouraïs sans maîtres (ronin) de 1701 à 1703, dans un japon médiéval à souhait.
Pour résumer ce long film (plus de 3 heures 20), Asano Naganori, un seigneur, tente de tuer Kira Yoshinaka, l'officier protocolaire qui lui en fait baver depuis un certain, l'insulte et le traite comme un moins que rien. Il échoue dans sa tentative et comme il se trouve être dans le château du Shogun à Edo (nom de Tokyo jusqu'en 1868), et que ce genre de choses ne se font pas, il est condamné à se faire seppuku (aka hara-kiri). Ses terres sont ensuite saisies, son nom honni. Kira s'en tire sans aucune condamnation, blessé mais toujours aussi vénal et vicieux (c'est vraiment un type sympa, ce Kira...ou pas).
Mais Kira bien qui rira le dernier. Les vassaux d'Asano jurent de se venger, mais leur vengeance est un plat qui se mange froid, mais alors vraiment glacé. Ils ourdissent leur plan et sans vouloir gâcher tout le film, c'est une prouesse digne de nos meilleurs films de cape et d'épée. Voire mieux.
Le code du samouraï (bushido) était (est) très strict, mais chargé de valeurs honorables :
- Gi : la juste décision dans l'équanimité, la juste attitude, la vérité. Quand nous devons mourir, nous mourons. Rectitude.
- Yu : la bravoure teintée d'héroïsme.
- Jin : l'amour universel, la bienveillance envers le genre humain, la compassion.
- Rei : l'action juste (une qualité essentielle), la courtoisie.
- Makoto : la pleine sincérité, la spontanéité.
- Melyo : l'honneur et la gloire.
- Chugo : dévotion, loyauté et docilité. (source : http://gctm.free.fr/bushido/jpbushido.htm
Pour finir, toute cette histoire converge là-bas, à Sengaku-ji...Je vous recommande donc chaudement cette très belle histoire, sous quelque forme que ce soit, en espérant qu'elle vous plaise autant qu'à moi.
Read in the London tube (Young poets on the Underground)
If a boy must wonder
If a boy must wonder,
let him recall
not the lightning grace of falcons
the dizzying aeronautics, Darwin's finch,
the voyage of the ancients
who saw farther, whose charts and sails
and bubbly telescope minds
brought ashore hope
to lift
a charioting god to the moon
but how
even a rogue dream of stars
once birthed the possibility of flight.
Leon Yuchin Lau.
A name to remember.
If a boy must wonder,
let him recall
not the lightning grace of falcons
the dizzying aeronautics, Darwin's finch,
the voyage of the ancients
who saw farther, whose charts and sails
and bubbly telescope minds
brought ashore hope
to lift
a charioting god to the moon
but how
even a rogue dream of stars
once birthed the possibility of flight.
Leon Yuchin Lau.
A name to remember.
Monday, 11 October 2010
Kaze wo atsumete
Je ne sais pas si vous avez déjà eu la curiosité d'aller écouter le groupe qui a pondu une des chansons les plus populaires du film "Lost in Translation", dont le titre est en titre.
Ils s'appellent "Happy End", enfin s'appelaient, car ils sont séparés depuis belle lurette, voire des lustres.
Moi si, depuis peu. Et j'écoute leur album "Kazemachi Roman" (1971 !) avec délectation. Classé #1 meilleur album rock japonais de tous les temps par le magazine Rolling Stone Japan en 2007. Groupe mythique au pays des sushis.
Je vous les conseille, car Happy End ont su, pour moi, traverser le temps et les modes.
En attendant, je vous met la vidéo (comme ça vous pourrez admirer Bill Murray assis sur son lit, paumé quelque part entre les mots, pendant 4mn07...cool, non ?)
Et au passage, le titre de ce très très bon film de Sofia Coppola est entre autres tiré d'un des vers de Robert Frost (un très grand, celui-là - poète américain du début du 20ème siècle) : "Poetry is what gets lost in translation."
Il a aussi écrit, mais pas dans le même goût : "Poetry is a way of taking life by the throat."
Mais c'est aussi le titre d'un mystérieux poème (Lost in Translation) de James Merrill, que vous pourrez retrouver ici.
Bonne écoute et bonne lecture !
Ils s'appellent "Happy End", enfin s'appelaient, car ils sont séparés depuis belle lurette, voire des lustres.
Moi si, depuis peu. Et j'écoute leur album "Kazemachi Roman" (1971 !) avec délectation. Classé #1 meilleur album rock japonais de tous les temps par le magazine Rolling Stone Japan en 2007. Groupe mythique au pays des sushis.
Je vous les conseille, car Happy End ont su, pour moi, traverser le temps et les modes.
En attendant, je vous met la vidéo (comme ça vous pourrez admirer Bill Murray assis sur son lit, paumé quelque part entre les mots, pendant 4mn07...cool, non ?)
Et au passage, le titre de ce très très bon film de Sofia Coppola est entre autres tiré d'un des vers de Robert Frost (un très grand, celui-là - poète américain du début du 20ème siècle) : "Poetry is what gets lost in translation."
Il a aussi écrit, mais pas dans le même goût : "Poetry is a way of taking life by the throat."
Mais c'est aussi le titre d'un mystérieux poème (Lost in Translation) de James Merrill, que vous pourrez retrouver ici.
Bonne écoute et bonne lecture !
Wednesday, 6 October 2010
Chronology of the oldest sites, ruins, temples, structures etc. in the world
Before pursuing my goal onto the 'less old' monuments/structures that constellate our world, can a learned someone help me out and propose some site(s) that do(es)n't appear in the chronology?
There must be tons of them but my brains are out.
Here's the new chronology, I hope clearer to read.
Chronology of the Oldest Sites, Ruins, Temples, Structures Etc. in the World
There must be tons of them but my brains are out.
Here's the new chronology, I hope clearer to read.
Chronology of the Oldest Sites, Ruins, Temples, Structures Etc. in the World
Monday, 4 October 2010
Second version of the Chronology of the oldest sites, ruins, structures in the world (to be continued)
Newer version. I've got a hell of a lot more ideas in store, which will eventually turn up in this chronology. If anybody can find what I couldn't, please feel free to comment.
(Attributed) Name | Location | Approximate date | Definition | UNESCO Reference |
Vredefort Dome | 120 km SW of Johannesburg, South Africa | 2,021,000 BC | astrobleme | http://whc.unesco.org/fr/list/1162 |
None yet | Kamitakamori, Miyagi Prefecture, Japan | 600,000 BC | Five and eight post holes | - |
Chichibu | Saitama Prefecture, Japan | 500,000 BC | Ten post holes | - |
Terra Amata | Nice, France | 400,000 BC | Human habitation | - |
Brewarrina | New South Wales, Australia | 38,000 BC | Fish traps | Current application |
Yonaguni | Ryukyu, Japan | 10,000 BC | Pyramidal structure | - |
Damascus | Syria | 10,000 BC | Oldest continuously inhabited city | http://whc.unesco.org/fr/list/20 |
Djade al-Mughara | Aleppo, Syria | 9,000 BC | Wall painting | - |
Byblos | Lebanon | 7,000 BC | One of the oldest cities | http://whc.unesco.org/fr/list/295 |
Mesolithic house | Ronaldsway, Isle of Man | 7,000 BC | Hunter-gatherer's house | - |
The walls of Jericho | West Bank of Jericho, Palestinian Territories | 6,800 BC | Fortifications (and lowest city in the world -240 meters) | - |
Cairn de Barnenez | Plouezoc'h, Finistère, France | 4,850 BC | Cairn | - |
Ggantija | Gozo, Malta | 3,600 BC | South temple | http://whc.unesco.org/fr/list/132 |
Céide Fields | Co. Mayo, Ireland | 3,500 BC | Oldest field system | - |
Carrowkeel | Lough Arrow, Co. Sligo, Ireland | 3,400 BC | Cemetery | - |
Hal Saflieni | Hal Saflieni, Malta | 3,300 BC | Hypogeum | http://whc.unesco.org/fr/list/130 |
Dowth / Knowth / Newgrange | Bru Na Boinne, Ireland | 3,100 – 3,000 BC | Passage tomb | http://whc.unesco.org/fr/list/659 |
Stonehenge | Amesbury, England | 3,100 – 3,000 BC | Circular stone enclosure | http://whc.unesco.org/fr/list/373 |
Djoser | Saqqarah, Egypt | 2667–2648 BC | Mortuary complex | - |
Great Pyramid of Giza (Cheops) | El Giza, Egypt | 2,650 BC | Pyramid | http://whc.unesco.org/fr/list/86 |
Great Sphinx of Giza | Giza plateau, Egypt | 2558–2532 BC | Couchant sphinx (oldest known monumental statue) | - |
Ring of Brodgar, Stones of Stenness | Mainland, Orkney Island, Scotland | 2500 – 2000 BC | Neothilic henge and stone circle | - |
Knossos Palace | Near Heraklion, Crete | 1,900 BC | Minoan palace complex and labyrinth | - |
Petra | Ma'an Governorate, Jordan | 1,200 BC | Rock-hewn city | http://whc.unesco.org/fr/list/326 |
Abu Simble temples | Western bank of Lake Nasser, Nubia | 1244 BC | Twin rock temples | http://whc.unesco.org/fr/list/88 |
Nasca | Nasca and Pampas de Jumana | 500 BC – 500 AD | Lines and Geoglyphs | http://whc.unesco.org/en/list/700 |
Sigiriya | Matale Distric, Sri Lanka | 477 – 495 BC | Rock fortress | http://whc.unesco.org/fr/list/202 |
Acropolis of Athens | Athens, Greece | 460-430 BC | Temple complex | http://whc.unesco.org/fr/list/404 |
Bingling Temple | Along the Yellow River, Yongjing county, Gansu, China | 420 BC | Series of grottoes with Buddhist sculptures | - |
Barabar Caves | Jehanabad Disctric, Bihar, India | 322–185 BC | Rock-hewn chambers | - |
The Terracotta army | Xi'an, Shaanxi, China | 246-210 BC | Terracotta sculptures of Qin Shi Huang, China's 1st Emperor | http://whc.unesco.org/fr/list/441 |
The Great Wall | From Shanhaiguan to Lop Nur | 220 BC | Stone and earthen fortifications | http://whc.unesco.org/fr/list/438 |
Ajanta Caves | Ajintha, Maharashtra, India | 200 BC | Caves with Buddhist frescoes and sculptures | http://whc.unesco.org/fr/list/242 |
Kanheri Caves | North of Borivali, Mumbai, India | 100 BC – 800 AD | Rock-hewn Buddhist vihara (monastery) | - |
The Two Buddhas of Bamiyan | Bamiyan valley, Hazarajat, Afghanistan | 507, 554 AD | Monumental standing Buddhas (destroyed) | http://whc.unesco.org/fr/list/208 |
Badami Cave temples | Badami, Karnataka, India | 600-700 AD | Rock-hewn temples | - |
Leshan Giant Buddha | Near Leshan, Sichuan, China | 713 AD | Largest carved stone Buddha in the world | http://whc.unesco.org/en/list/779 |
Somapura Mahavihara | Paharpur, Naogaon, Bangladesh | 781-821 AD | Buddhist vihara (monastery) | http://whc.unesco.org/fr/list/322 |
Church of St George | Lalibela, Amhara region, Ethiopia | Early 12th Century | Rock-hewn church | http://whc.unesco.org/fr/list/18 |
Angkor Wat | Angkor, Cambodia | Early 12th Century | Hindu Temple complex | http://whc.unesco.org/fr/list/668 |
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